Des caractères de transition aux romains modernes
Le Didot (par extension : didones), “troisième forme du romain moderne“, selon Roxanne Jubert, apparaît dans un contexte artistique nourri de nombreuses références. Construit plutôt que dessiné, le Didot condense toutes les propriétés constitutives de l’architecture néoclassique. Rigueur, linéarité, épure, l’axe de la lettre est droit et les tracés de construction orthogonaux. Les congés, éléments courbes de liaison entre les verticales et les horizontales sont supprimés pour laisser la place à des angles droits. (Extrait du cours)